speed de 57 minutes (et poème du croissant de lune)

Publié le par Ellial

La nuit étendait sur le monde ses bras infinis

Ô vierge féconde

Combien de rêveurs serreras-tu encore contre ton sein

Ô ténèbres illuminées

Combien de fois encore près de moi iront se coucher

 

Tels des astres obscurs autant de tristes pensées

 

Mais ciel d'éternité jamais pour aucun homme

Ton sourire a paru si doux

Et voute étoilée jamais plus pour aucun homme

Tu ne seras si solitaire

 

Car loin du soleil de mes nuits

Ce cœur paraît flétri

Car loin du soleil de mes nuits

Disparaît toute envie...

 

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Publié dans Dessins en vrac.

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C
Ah ! <br /> C'est de qui ? (:
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E
non le poème n'est pas de moi c'est dans le titre ^^
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C
Le poème est de toi aussi ? (:<br /> Sinon très beau dessin, et jolie poème.
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