speed de 57 minutes (et poème du croissant de lune)
La nuit étendait sur le monde ses bras infinis
Ô vierge féconde
Combien de rêveurs serreras-tu encore contre ton sein
Ô ténèbres illuminées
Combien de fois encore près de moi iront se coucher
Tels des astres obscurs autant de tristes pensées
Mais ciel d'éternité jamais pour aucun homme
Ton sourire a paru si doux
Et voute étoilée jamais plus pour aucun homme
Tu ne seras si solitaire
Car loin du soleil de mes nuits
Ce cœur paraît flétri
Car loin du soleil de mes nuits
Disparaît toute envie...
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